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Je suis l'affranchi ... de certitudes. vous trouverez de tout sur ce blog , une réflexion , et une façon d'imaginer la vie autrement.

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Derrière le miroir, l'inconcevable réalité aux mille visages

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JE CHERCHE LE <a class=

MON CIEL A MOI.

C'est magique un ciel , ces millions d'étoiles qui scintillent et qui donne à l'âme , sa réalité .

Il viendra le jour ou l'homme comprendra que cette magie n'est qu'un produit de sa création . L'homme comprendra que son ciel est habillé d'un manteau qui cache une réalité profonde . Acceptera t'il l'idée , enfin , de croire en sa propre création . La vie lui a donnée la conscience pour qu'elle existe un monde qui lui donnerait une raison de continuer à exister. La vie à crée son espace , son ciel , puis un jour par nécessité elle a voulu de la couleur , du bleu pour avoir de la beauté et de l'air pour que sa création puisse respirer.

Le pouvoir d'exister " se répète a l'infini , ce pouvoir n'est t'il pas en nous quand il s'agit de croire que l'univers est en dehors de nous. Nous sommes au coeur de l'incroyable , nous avons besoin d'inventer un mot nouveau pour conceptualiser et comprendre ce qui se cache derrière le miroir . Conceptualiser et comprendre que nous créons et déployons le monde et que notre conscience lui donne réalité. En existant le mur de probabilités sous forme d'énergie , ondes , cordes , vibrations . Quand vient le soir , la nuit , j'existe des millions d'étoiles qui scintillent pour donner à mon âme l'envie de crier à la vie.

A ce moment là , oui je crie que j'existe , j'existe mes étoiles , mon Univers , mon ciel bleu. Enfin , je crois en moi , je ne suis plus dupe , je sais que c'est la vie , la conscience , nos cultures qui ont donné de la magie au ciel . Mon ciel qui chaque jour me tient compagnie , le long de ma vie. Je ne suis plus dupe , je sais que vous tous , frères d'une terre d'Afrique , vous avez , nous avons en commun , ce ciel née de la vie . Un jour , notre pouvoir d'exister nous a donné , la conscience . Depuis l'aube de l'humanité , ensemble nous avons crée cette réalité. Enfin , comprendre que ce que nous appelons réel est le fruit d'une symbiose éternelle. Elle s'exprime de plusieurs façons et n'a pas de visage.

Comprendre que notre réalité est celle née avec la vie , qui a déroulée un tapis d'espace et de temps . Son pouvoir d'exister est née au coeur des étoiles, la vie a tout inventée , les formes et la beauté des choses. Puis vint l'homme un peu par hasard. Les formes , la beauté des choses , l'intelligence par nécessité , ensemble , ils inventèrent l'abstraction. De quoi se faire du ciel et des étoiles , ils s'inventèrent même des Dieux en commettant l'erreur de croire qu'ils étaient fait à leurs images. L'univers , le notre ( je parle de notre univers ) est un point de rien . La vie , la conscience et l'intelligence l'on créé puis existé , sapiens a enfin conceptualisé son temps et son espace .

Nous l'avons rempli de milliards d'étoiles , de trous noirs de planètes avec de la vie , c'est notre espoir. Magnifique " pouvoir d'exister " capable de créé son univers , mais qui n'a pas pas sa raison d'être. Magnifique " pouvoir d'exister " a qui il reste à créé sa raison d'être.Peut être , que nous , la vie , la conscience , l'intelligence saurons nous inventer ce pourquoi.... Nous avons inventé les mots , véritables briques élémentaires de l'expression de la creation , peut être pourrions nous revisiter le mot " amour en lui donnant plus d'universalité.

C'est quoi la vie.

Un atome contient un noyau situé en son centre et des électrons qui tournent autour du noyau.Un atome a la taille de un sixième de millionième de millimètre. Un noyau d'atome est cent mille fois plus petit que l'atome lui même. Un l'électron est une particule ponctuelle , elle ne doit pas avoir de taille et si parfois , il a une taille c'est cent millions de fois plus petit que l'atome.

La vie et sa conscience .0465d084.jpg

Homo-erectus avait voyagé et visité une bonne partie du monde. Pourtant ce n'était qu 'un parent , notre ancêtre direct. Sapiens trois fois allait naître peut être au bord du lac Turkana (Kenya), sans doute un mélange , un brassage multiregional , avec une touche de descendants de colonisateurs de retour après avoir connu les continents...et puis même si c'est tabou , il est très possible qu'en ces temps là , l'inceste ait été un des moyens pour poursuivre l'aventure.

Les groupes ne dépassaient pas une vingtaine d'individus , les hommes allaient affronter les animaux et beaucoup ne revenaient pas des expéditions. Beaucoup de jeunes femmes mourraient " en couche..." ces groupes d 'hommes , de femmes , ont lutté pour la survie de l'espèce ...très peu d'enfants atteignaient l'âge de trois ans. Des monstres sont nées , résultat , d'accouplement entre frères et soeurs etc, et l'appauvrissement du patrimoine génétique , la transmission des tares à du rendre certaines femmes infécondes .Certainement à l'époque la pire des calamités , l'évolution n'a pas été angélique ni facile...des barrières ont pu s'installer.. et a la loterie , il n'y eu pas que des gagnants .

Sapiens a gagné mais d'où venons nous vraiment, ne sommes nous pas nées d'une éve , née d'un inseste, personne ne peut l'assurer, ce n'est pas par hasard si l'inceste est tabou.Nos ancétres savaient que l'espèce risquait de disparaitre , les femmes devenant moins fécondes et il y avait ces petits montres témoin de la difficuté " d'étre". Ceci est une autre histoire à cette époque nos ancêtres n'étaient pas nombreux sur terre et plusieurs fois , nous faillîmes disparaitre de la planete . Sur le plan génétique nous apprenons par l'analyse des genes que nous descendons tous d'une éve et d'un adam née sur le sol africain il y a 160 000 a 200 000 ans. La séparation ne s'est peut être pas faite brutalement, 50 000 des nôtres , derniers représentant africains partirent coloniser la terre .

Il y a près de 160 000 ans , certains se perdirent dans la nuit des temps . D'autres venaient planter un drapeau et dire fièrement , nos venons du continent africain, nous sommes les derniers représentants de l'espèce humaine .Ne l'oubliez jamais, ne pensez pas à une colonisation style conquête de l'ouest, non au grès des changements dans le climat qui voyait ce petit paradis devenir aride . Les troupeaux, puis de petits groupes "d'affamé" durent choisir l'exile déjà.ls partaient au bout du monde , avec très peu d'espoir de retour. Quelques uns revinrent donner de la culture et un peu de sang nouveau à ceux resté dans ce coin tranquille d'Afrique de l'ouest, patrie de nos ancêtres les plus lointains.Puis au fil du temps d'autres vagues ..suivirent les troupeaux, . La terre et son climat . Une fois s'écrivait une page de l'histoire d'hommes , de femmes , d'enfants au destin fragile qui n'avaient qu'une ambition : exister.Oui il a fallu le transfert de culture et de gènes parce que les hommes resté en Afrique et terré dans leur petit paradis ont eu besoin du savoir faire . C'est dans la difficulté , dans la contrainte , dans le brassage que Sapiens s'est fait . Que l'intelligence est née , qu'il a rempli son cerveau de la réalité , de sa réalité , qu'il a crée sa dimension , puis son monde.

Comment conceptualiser un monde à 11 dimensions alors que nous avons du mal à visualiser notre réalité , un monde à 4 dimensions . Puisque le temps en est une. La notion des espaces vectoriels , puis le monde fractale ou une portion de l'objet est identique à l'objet complet, brièvement on peut se rendre compte que la réalité est une construction de l'esprit . Une construction de la vie. Il faut penser a ce moment là , au paquet d'énergie à la particule élémentaire, puis au monde de planck , jusqu'au particules éphémères , voir virtuelles .Au fond de soi s'ouvre un gouffre d'incertitude , puis doucement prend place l'esprit du principe émergeant dont le pouvoir est de créer sa propre dimension , son monde. Avez vous déjà tenté d'imaginer l'univers. Nous sommes ce que nous sommes en vertu d'impératifs de conservation , en effet notre planète a pendant les premiers temps , je parle du moment ou la vie a quittée l'eau , notre planéte a acceptée la symbiose. La vie a donnée du ciel à la terre, une atmosphère , la terre a donnée à la vie son miroir.

La vie à inventée Sapiens et Sapiens habillera la terre de mille et un gratte-ciel. Il y a symbiose entre la terre et la vie , et pour que symbiose se fasse entre la terre , la vie et l'univers , la vie inventa la conscience qui donna a "l'univers" ses lettres de noblesse.La conscience inventa l'intelligence , un pur produit de la vie douée d'abstraction...(la vie ) comme l'outil qui allait servir " les mathématiques à exister l'univers. Ah les mathématiques ! qui expliquerait l'univers avec des constances. Ses trous noirs , sa masse manquante et ses théories magiques comme les supers-cordes et théories M qui serait l'aboutissement .

Derrière le miroir, l'inconcevable réalité aux mille visages.

Grand de 13 milliards d'années de lumière , il ne s'agit que de l'univers observable , des millions de galaxies , avec chacune des milliards d'étoiles. Curieusement cela parait plus facile que d'imaginer l'infiniment petit , d'imaginer un avant "planck " parce que plus nous descendons d'échelles, cela nous semble inconcevable....même si nous savons qu'il s'agit de particules d'énergie , de paquets d'ondes. Ne serions nous pas , un des multiples visages de ce que nous nommons " Univers" . La vérité est au fond de nous , votre ciel est vide de ce que vous recherchez.La nuit au mois d'août , le ciel et ses innombrables scintillements nous laisse ivre d'émerveillement. De rêves aussi ; pourtant ces milliards d'étoiles sont une trace du passé nous dit t'on. Certaines étoiles n'existent plus, nous sommes les témoins d'un quelque chose , plutot que rien .

Oui nous sommes les enfants de ces étoiles là. Nos atomes , les atomes qui nous existent ont été fabriqué , puis dispersé lors de leurs disparitions.Curieusement quand le soir au mois d'août, nous regardons le ciel les étoiles , c'est nous que nous regardons. C'est fantastiquement étrange.Une phrase lourde de sens , la vie, est un principe émergeant qui a le pouvoir pour éxister de s'inventer , puis de créer une dimension , puis son monde.

Être doué de conscience , sapiens a réussi son pari , il a su traverser et survivre aux tempêtes. Monsieur darwin a bien raconté notre histoire, , nous avons survécu , nous Sapien, parce que notre pouvoir d'adaptation s'est montré efficace. Sapien n'était probablement pas une certitude, le hasard dans la nécessité à construit pas à pas l'étre que nous sommes, le pourquoi reste a comprendre .Il nous a fallu bâtir notre univers , cela ne s'est pas fait en un jour ni même "en huit" nous la vie, avons inventé notre planète . Nous l'avons codée dans nos gènes et chaque grossesse annonce une planète un univers parce que vous le vouliez ou non , notre réalité est celle que nous héritons de la vie de sa longue évolution de par nos gènes nous existons " notre monde . "L'hypothèse "humaine " existe de par des choix bien souvent en relation avec sa p Notre conscience , sa fille" l'intelligence n'a que quelques millions d'années d'existence , alors que la vie existe depuis quatre milliards d'années , l'intelligence tente de conceptualiser son monde pour que la conscience puisse " exister.Frère d'origine Africaine ton sang coule sur des pages , tu existe ce monde qui t'a fait naître. La vie est un principe émergeant qui à le pouvoir pour exister , de s'inventer , puis de créer une dimension , puis son univers. La science avec ses théories les plus sophistiquées , je parle de la théorie des super-cordes et de la théorie M.. donne à la branche philosophie un bain de jouvence.Désormais l'on peut imaginer pour peu que l'on reste dans le cadre du réalisme (le notre) une explication au monde qui semble être le notre . Jusqu'à présent l'esprit ne prenait pas comme possibilité d'explication ... "un phénomène nommé principe émergeant . Qui code son monde , sa dimension...et qui existe sa réalité ...dans l'espace et le temps.

Un Univers que Sapiens existe.

Sans notre conscience , notre "culture " c'est quoi l'univers?, ce ciel , cette terre la notre.. les apparences? . Nous savons bien que ce ciel n'est pas l'image que nos yeux regardent le soir, que ces étoiles qui nous font rêver sont des brasiers et encore, c'est une perception basique.Pourquoi Sapiens s'est t'il contenté de développer des "sens " limités , ne serions nous qu'un accident ? Nous sommes conçu pour vivre et survivre dans une planete.La terre et faite de manière à capter ce qui nous sera profitable. Si il avait été impératif pour la survie d' avoir des yeux qui voit la nuit et bien nous aurions ces yeux là.

Dans la longue marche du vivant , il y eu la faune Cambrienne etc . Des moments intenses dans l'évolution , des moments ou la vie a faillit s'éteindre et la magie du principe émergeant à fait suivre un panel infini de possibilitées de vie en ne laissant au final que ce qui convenait pour continuer la route et qu'un jour un étre puisse raconter à sa maniere son histoire.

horobindo

.J 'ai révé , j'ai voyagé , d'une vie à l'autre

Publié le 22/02/2015 à 15:29 par horobindoTags : amour image centerblog vie moi monde homme

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Le hasard me fait tomber sur ton image mon brave abbé, tu nous manque terriblement.

(Je me souviens : méme toi mon frére , toi le bon samaritain , on a tenté de t'abattre.)

** ( méme les sans dents ne t'on pas defendu ou si peu.) ta philosophie n'était pas la mienne mais tu étais un juste , un grand homme.

 

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.J 'ai révé , j'ai voyagé , d'une vie à l'autre , j'ai déroulé l'espace , emprisonné du temps , je prend conscience et acte d'une réalité qui fait de moi un des multiples reflets de l'indefini , j'arpente à mon rythme la progression de conscientisation, les aspects incompris , exposés et digne de litérature , autant de lumiére digeste aux pupilles et aux sens des humains que nous sommes. Orphelin tour a tour de connaissances et prestidigitateur de savoir égaré ou transformiste à nos heures , nous occultons le principe de la connaissance innée de la vie sous toutes ses formes , par manque d'engagement ou de responsabilité . Certains se retrouvent d'autres se croisent . Mais l'hypothèse ou la théorie est plus que raisonnable par réciprocité systémique , nous oeuvrons pour restituer à chaque être qu'il est donné de croiser son plein potentiel ; le monde des lumières s'invite sur une terre de sens et de partage ! une juste contribution pour que personne n'occulte que l'indicible puisse trouver son chemin . Dans un passé tres lointain , tu a tracé un chemin , j'ai mis mes pas dans les tiens , sans savoir que cet être que tu étais , je l'existe , et je le suis .La bas dans ce jadis Africain très incertain ? tu as tracé les contours de notre réalité pour en faire sept milliards de reflets et comme disait un poète " oh temps suspens ton souffre " j'ajoute que : je puisse retourner aux sources pour ne faire qu'un " et chasser à jamais de notre conscience les mots " guerre et fanatisme ." imprimer les mots " partage et amour .

 

 

horobindo.

J'invente des mots des phrases pour dire " je suis " .

Publié le 22/02/2015 à 15:27 par horobindoTags : bleu enfant nuit monde vie image centerblog

 

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Nous ne sommes que le fruit des milles couleurs et senteurs de la vie , nous apprenons à respirer l'âme qui dessine jour après jour un monde dont la réalité n'est qu'un reflet qui illumine le bleu de notre ciel.

Nous sommes L'espace , le temps et l'essence d'un quelque chose qui se crée vers la complexité .

Une complète symbiose qui multiplie les reflets jusqu'à la conscience élaborée , qui crée des Dieux , des sciences , un ciel étoilé .

Qui invente des mots des phrases pour dire " je suis " .

Comprendre , quand se profile le grand soir , quand le moment est venu de séparer la lumière de ses reflets , comprendre la nuit éternelle qui donne l'être à l'infinitude .

Un étre s'en va , un enfant nait, multiples reflets d'une seule réalité , extraordinairement riche en diversité.horobindo

C'était hier , le temps n'a pas d'importance.

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MON AMI, MON FRERE.

 

 

 

mon ami , mon frére.

C'était hier , le temps n'a pas d'importance. Nous étions prêt à envahir le monde , pour que nos enfants rêvent d'autres jours . Dans nos gènes , il y a les vôtres , nous sommes vos ancêtres directs , vos arrières arrières grands parents. Sur cette image , le regard d'un bonobo , juste un peu de lumière , puis les caprices de notre mère la terre à voulu que notre famille se disperse , quelques uns isolés ont regardé le ciel , le début d'un long voyage et d'une merveilleuse aventure. horobindo.

Puis quand se profile le grand soir ,

Publié le 22/02/2015 à 15:24 par horobindoTags : anges soi nuit histoire belle société enfants monde vie pensée

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Il y a les choses de la vie quotidienne , une vie qui passe , les jours défilent .
Des jours de fêtes , des jours sombres , un enfant né , une vie s'en va . Il en va ainsi depuis que l'être a conscience de lui même et qu'il peut se placer dans un lieu et dire " je suis" . A travers les âges , l'être que je suis s'est enrichi , ses ancêtres ont labouré les sillons qui marquent les repères d'un monde en perpétuel construction . Un être s'en va , un autre née , il porte en lui les demains et les murs d'un monde en devenir . Il porte en lui la vie de ses ancêtres , extraordinairement riche en diversités, je suis un être qui se nourrit de notes , de couleurs et de mots pour dire qu'il pense et qu'il vie .

Des notes qui sont nées avec la vie dans sa diversité , L'oeuvre est extraordinairement belle et riche , toute l'histoire de la longue marche vers une conscience élaborée est une symbiose de toutes les formes , de toutes les vies . La vie ascensionnelle crée sa conscience son dedans , son dehors , un espace à multiples dimensions , là , réside le secret des reflets qui deviennent l'essence d'une nouvelle réalité qu'on appelle la conscience de soi. Une conscience de soi capable de transfigurer l'échelle de toute la diversité de se qu'a inventé la vie pour exister. Que de la cellule ou de la macromolécule pour exister une biochimie qui tend vers la reproduction de l'essence de la réalité d'un moment qui étend son emprise pour créer un nouveau reflet.

L'espace , le temps et l'essence d'un quelque chose qui se crée vers la complexité une complète symbiose qui multiplie les reflets jusqu'à la conscience élaborée qui invente sa réalité pour exister. Une conscience élaborée créatrice , qui crée des Dieux , des sciences , un ciel étoilé qui invente des mots des phrases pour dire et comprendre , une conscience qui donne vie aux anges et aux demons.

Puis quand se profile le grand soir , quand le moment est venu de séparer la lumière de ses reflets , tombe une nuit éternelle qui donne à l'être l'infinitude , un étre s'en va , un enfant nait, multiples reflets d'une seule réalité en devenir , extraordinairement riche en diversité.Les premières civilisations sont nées parce que quelques uns ont levé les yeux vers le ciel , ils l'ont interrogé , ne sachant pas encore que le ciel c'était eux, 12 000 ans peut étre pour dessiner et construire les murs des nos certitudes , parfois tres fragiles , parfois certitudes idolatrées jusqu'a l'absurde , ( 12 000 ou 450 000 quelle importance , apres tout que savons nous de Tautavel , son ame , sa vie , la conscience est graduelle, le monde d'aujourd'hui voudrait oublier ce passé lointain , il noie son esprit , sa pensée dans tout et rien , notre mal vivre vient de là , nous sommes les enfants d'une construction métaphysique , et quelle que soit sa direction nous devons respecter , parce qu'il s'agit du ciment qui à forgé notre réalité.Je ne suis pas croyant dans l'acceptation générale du terme , mais j'ai choisi un chemin qui ressemble à celui qui nous à fait , il diffère , parce que je lui donne les couleurs de mon époque , l'on doit laisser à chacun le droit du choix , instruire un enfant pour qu'il apprenne à faire des choix , nous décidons dés la naissance d'habiller l'âme de l'être du manteau ancestrale , ce n'est pas normal , nous devrions lui apprendre à vivre , parfois survivre dans notre monde difficile , et lui laisser le choix de colorer ses désirs de ciel , qu'on ne me dise pas que c'est pour lui fixer les règles ,.

Le ciel n'a jamais donné de règles , quand , il s'agit de lui faire accepter des principes millénaires , nous portons atteinte à sa conscience , les parents donnent la vie et n'ont pas à décider parce que , que vous le vouliez ou pas , ce qui est transmis dés la prime enfance irradie l'ensemble des évènements qui feront ce que l'on nomme le destin d'un être , vous n'avez pas à voler la vie de vos enfants .Vous allez me dire , mais pourquoi parler de ces choses , simplement parce que là se trouve le noeud de ce qui trouble notre monde , une partie de la société sait comment , elle peut imposer à l'autre partie ses conceptions et ses idées , la science lui à donnée des outils de persuasion , le mot est petit puisque , on nous lave le cerveau pour prendre pour vraies toutes sortes d'idées , pour faire de nous des jouets obéissants à leurs désirs , il s'agit d'une poignée a l'échelle de l'humanité , les puissants qui se sont " partagé " le monde. horobindo

des traces du sable du Sahara ,

Publié le 22/02/2015 à 15:21 par horobindoTags : pouvoir pensée chat livre argent dieu histoire femme article monde moi centerblog enfants background enfant dessous

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Philosophie- attitude.

 

Vous avez l'exemple çi dessous du n'importe quoi, je parle de " alerte Ukraine" non pas parce que je dis nimporte quoi, j'use simplement de ma liberté d'expression, et moi je ne mens pas , je peux me tromper mais je ne bidouille pas la vérité à des fins d'interets ou méme de bétises , parce qu'il y a des gens qui aiment répandre la haine ou la déraison.

N'importe quoi parce que tous ces événements n'ont que peu d'importances , ils ne sont que le résultat d'un ensemble dont nous n'avons que peu de prises et de raisons sur le déroulement , ces événements nous viennent de la " mémoire universelle" les conséquences globales " qui se réactualisent selon des régles qui nous échappent ;


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regardez le ciel , ses nuages ect et pensez que parfois votre bagnole porte des traces du sable du Sahara , Ce qui est tristement désolant c'est que pour exposer une idée philosophique on en soit a devoir se salir en parlant " de la saleté qui polue le monde actuellement et oui je parle d'une frange d'étres humains pas de la polution dont on va bientot mettre en scene pour oublier ce qui est vital . ( Le ciel est plus malin que nous il sait faire face je vous en reparlerai. Et on voit tres bien " la vérité " n'a rien de définitif, elle va , elle vient selon milles raisons de siecles en siécles de forces en forces, forces d'argent , de pétrole de religions de manipulations de religions . Ceux qui sont les plus manipulables sont ceux qui pensent que derriere les nuages un petit bonhomme ect ect ...

Bon je n'irais pas jusqu'a dire que tous ces événements tragiques je m'en tape le coquillard. Je devrais pourtant

mais je ne puis , je suis un humanisme et ne puis accepter comme je le dis sans cesse que 18 000 enfants meurent chaque jour parce qu'il y a des salauds qui trouvent normal de posséder des milliards et qui encore trouvent le moyen d'organiser des guerres , ça c'est pour les industries de l'armement qui si ça fait l'affaire des états trouvent leurs origines " dans le pouvoir de l'argent .

Mon plus rien n'est vrai , plus rien n'est faux trouve sa raison dans l'organisation de ma pensée . La vérité n'a pas de chemin est une autre grande " raison " quand aux sillons qui me donnent les assises de ma pensée , ils ne sont qu'un produit de mon humanisation , c'est à dire le produit d'un million de generations, et là je dois etre prudent parce que ce produit est en nous sous formes de possibles.

Pour beaucoup mes mots ne veulent rien dire pourtant inutile d'en faire un livre, l'ultime vérité n'existe pas , une soupe de " cordes " ou si vous voulez de particules éphémeres , ne peut en aucun cas avoir un rapport acceptable pour notre coté humanisé, méme un bon Dieu sous formes de particules atomiques c'est " rien " pour nos raisons. Pour la foi, un produit noble qui est né avec l'étre humain , pour les religions, un dérivé qui appartient à nos racines , aux murs de notre humanisation, alors le coté Charlie n'est rien d'autres qu'un resultat de derives , on se doit de se prosterner devant la detresse , etre triste , mais je répéte moi l'incroyant ; je respecte la foi .

ces caricatures son malsaines , arrogantes , le charlie" et ce qu'on en fait devient de l'imposture ,

face à cette pauvre femme dont je vous ai parlé dans un article et qui s'est fait agresser sauvagement pour rien elle n'a jamais caricaturé ou fait de mal à une mouche ,

non Charlie ne trouve plus rien qui me fait pleurer , et quand je vois ces grands hommes récupérer l'idée , j'ai envie de vomir .

Il est vrai que ça , c'est un autre débat, l'histoire de ce moment de lucidité et pour dire que la é vérité n'est rien d'autre qu'une convenance.

Oui la vérité est importante parce qu'il nous faut des régles, des bases , des briques des ce que vous voudrez pour appeler un chat, un chat ou pour ne pas faire comme en ce moment : organiser le chaos et néantiser l"'histoire,

toute l'histoire de Sapiens , de tous nos ancetres , mémes les singes parce que nous sommes des singes " desolé madame Taubira " notre plus lointain ancetre était un singe

qui peu a peu a évolué , méme la science se plante en voulant séparer , nier la " vérité " Australopitheque était des notres , ce n'est que la séparation et notre planéte qui a transformé les genres , disons fait disparaitre l'inutile , dirions nous aujourd'hui qu'un pygmé n'est pas une étre humain,

pourtant rappellez vous il n'y a pas si longtemps sur l'échelle du temps , ces braves catholiques du Saint Siege avaient décrété que les esclaves noirs ramenés des conquétes n'étaient pas des notres , en bref ce n'est pas le sujet bien que l'on voit là que la vérité s'organise à travers les siécles et il est bien possible que dans mille ans à suivre

 

 

 

 

bleu attitude.

Publié le 22/02/2015 à 11:33 par horobindoTags : bleu centerblog monde background création

 

BLEU.

 

 

 

 

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Je vous offre ces mots , prenez les ; je ne suis qu'une conscience qui dessine un reflet de son etre sur la grande toile de l'univers.

Quelque part sur la terre , la conscience d'un être dessine des mots pour exister , elle le fait machinalement et pourtant c'est le miracle de chaque instant . Loin dans le temps , la naissance du ciel a obligé les premiers êtres à donner de la couleur et un parfum aux choses puis des raisons aux premiers sons qui ont inventé le monde .
Puis un peu de lumière, qui devait éclairer la terre entière .Du temps pour que des millions de générations puissent inventer les étoiles , celles qui illuminent notre réel . Des millions de générations , plus encore de frères pour inventer et diffuser une création d'un univers qui n'a pas la mesure de nos images. La réalité a de multiples visages , nous qui vivons en 2014 héritons des nuances qu'une infinie de consciences à peint sur la grande toile qui joue avec nos certitudes et nos croyances . horobindo.

ALPHONSINE.

publié par horobindo

 

 

 

 

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Les blés d'or , la ferme de mon grand-pére.

ALPHONSINE UNE FILLE DE RIEN.

 

*L'ALPHONSINE *LA VIE D'UNE FEMME NEE EN 1886 " 1

 

 

 

 


Je suis L'Alphonsine , un prénom à la mode de mon époque , je suis née le premier jeudi du mois de mars 1886 , en terre d'Auvergne près de Saint Nectaire ( le pays du fameux fromage ) l'hiver avait été rude , un vent froid et glacial , de la neige qui tombait par gros flocons , un épais manteau blanc avait lentement fantomisé mon village , il
fut cette année là , coupé du monde , la vie y était rude et pas toujours très gaie, nous connaissions pourtant ces périodes ou personne ne passait les chemins trop enneigés .

Ce n'est pas pour rien que nous disions , en parlant de nos terres , les contrebas des replats de montagne ; des semaines , parfois , deux mois complets nous vivions isolé de tout .

Ma mère me raconta quelle avait accouchée dans l'étable des vaches , il y faisait chaud , il y avait les veaux et les chevaux , un accouchement à cette époque se faisait sans tra-la-la , on s'en faisait pas toute une histoire et à l'image de l'arrivée d'un petit veau , vous savez quand le veau se présentait bien , c'était un moment de fête , la nature une symphonie réglée par le maître des choses .

Gertrude , la bonne et amie du maître fit office de sage femme , on faisait souvent appel à elle pour aider les vaches à véler.

Ma grand mère n'avait pas eu ce don de la nature , après avoir luttée , un nuit entière , elle était morte de fatigue , ma mère fut sauvée , longtemps , mon grand père en voulu à maman..
Pour se situer dans l'histoire , 1886 , c'était l'ére de la troisième République , le temps du patriotisme avec le général Boulanger , ah que je vous dise l'armée fut dotée du fameux fusil Lebel , bien utile pour aller coloniser l'Afrique. L'hiver 1886 fut rude , plus tard , j'en connu d'autres , mais mon Dieu quand la neige fondait , les pâturages se paraient des couleurs et senteurs de fleurs , des versants devenaient jaune , rouge ou blanc , parfois multicolores selon les variétés de primevères hirsutes , reines des prés ou sabots de Venus , gentiane ou chardon bleu .

Parfois L'Anatole .
Parfois Anatole ( c'était le prénom de mon grand - père ) m'emmenait à travers les chemins , jusqu'aux étendues d'herbe fraîche que les vaches broutaient jusqu'à se faire péter la panse , je gambadais, les sabots attachés autour du cou ne les remettant que là ou la caillasse ne risquait plus de me blesser les pieds.. les premières années de ma vie furent les plus belles et les meilleures .

Ma vie entière , j'ai repensée à nos promenades et à nos conversations , j'étais une petite fille attentive et curieuse , ses histoires étaient grandioses , il me parlait de son pére , mon grand pére qui avait fait la campagne de Russie , son idole était le genéral me disait t'il , le Napoléon , cet homme illustre qui avait anéantit son pays, des millions de Francais étaient morts sur des champs de batailles , plus encore de misére et de faim , pourtant plus tard on m'a dit que c'était un grand homme , comme quoi la vérité est faite par les hommes , je crois bien que j'ai supportée ma vie , en me disant que d'autres avaient connus le pire .

 


L'Anatole avait la barbe et les cheveux blancs , il avait 65 ans , pour ne pas tomber , il promenait sa canne , bien utile pour rassembler les vaches, la vie de paysan usait l'homme et bien peu allaient au déla de soixante dix , j'étais une petite fille heureuse , rieuse , tout au long de nos promenades , je soulais mon grand - pére de paroles , de questions , celles que pouvait poser une enfant de mon age . je n'avais pas ma langue dans ma poche.

Gertrude avant sa mort m'avait offert mon premier cadeau , c'était un baigneur et son landeau , un vrai " Petitcollin " " en celluloide incassable une merveille , son salaire du mois n'avait pas été de trop , à vrai dire c'était un peu ma maman elle aussi.

Des scénes de cette époque heureuse sont restées gravées , dans ma mémoire ; à la bonne saison , nous allions à la ville vendre de la volaille , George le frére de maman attelait deux des juments Fauvette et Caline et dans la grande carriole nous parcourions plus de trente kilometres , quand il faisait beau , le soir au retour , nous chantions , je me souviens la chanson ( Jean Misére ) composée par Eugene Pottier la musique écrite par Mongier , elle parlait de la commune de Paris , c'était pour moi la découverte du monde , et avec cette chanson , j'appris que tous les gens n'étaient pas heureux sur terre.

 

 

*L'ALPHONSINE *LA VIE D'UNE FEMME NEE EN 1886 " 1

 

 

je n'ai jamais réussi à compter les peupliers qui bordaient la route, ma mémoire me parle de ces printemps ou sur les versants mille fleurs me disaient que les froids et les rigueurs s'en étaient allés .

Mon histoire est "l' aventure de ma mère et du valet qui s'aimèrent l'espace d'une nuit de pleine lune , en ces temps là ; il ne faisait pas bon de se faire engrosser , ma mére était la fille du maitre.

Mon père fut chassé de la ferme , avec ordre de quitter la région , il prit la route , je ne le vis que deux ou trois fois dans ma vie , Les grandes langues du village s'en donnèrent , à coeur -joie.
Mon grand père en a souffert , en ce temps là , les curés , l'état et les lois formaient les Ames , le cléricale fixait le bien et le mal , la morale surtout , c'était le temps ou les paroles d'évangiles réglaient la vie des petites gens.

Pourtant si ces paysans " connaissait " la véritable histoire des Saints Joseph , Marie Madeleine et consorts , ils ne vivraient pas leur pauvre vie , culpabilisés et soumis aux prédications et clergés de toutes sortes , Jean , c'était son prénom , son nom m'échappe , j'ai porté celui de ma mère , Jean mon père de sang était arrivé au domaine vers l'âge de 10 ans , enfant de l'assistance public , il avait été placé , élevé à la dure , il occupait depuis son arrivée une vieille grange et longtemps , il avait dormi dans la paille, on en avait fait un valet à vie , c'était un beau gars , un blond aux yeux d'un bleu magnifique .

Il est mort jeune d'un coup de pied , celui d'une vache qu'il fallait traire , maman me raconta des années plus tard . A la ferme de mon grand père , maman s'occupait des hommes , de traire les vaches , c'est la bonne Gertrude , sage femme . cuisiniére et coquine de grand-pére qui fut ma confidente et qui me choya les premières années , un peu avant Noël 91 , elle s'en est allée pour toujours, un hiver trop froid lui fut fatal .


Mes souvenirs d'enfance se sont imprimés dans ma mémoire.. Je parle des bonheurs de mes sept premiére années.. et souvent des années plus tard , quand le ciel de ma vie était trop noir , je rappelle à moi les traces des instants heureux ... pour calmer mes peurs.. et mes angoisses.

J'ai gardé longtemps l'odeur des foins du printemps , la saison des blés , les couleurs et les parfums , la féerie du cadre et le soleil des étés m'ont soutenu , il y avait un tilleul dans la cour , il pleurait des branches en dessous , une table en chéne , deux bancs et quand le temps le permettait nous dînions et prolongions les soirées , il y avait des rires , le ciel du soir était magnifique , j'ai rêvé des étoiles et de l'avenir qui m'attendait.
Ma mère avait un frère , née cinq ans avant elle , l'aîné : celui qui devait remplacer le maître , mon oncle Georges travaillait la terre , c'était lui qui décidait des labeurs, parfois du temps qu'il pourrait faire le lendemain , il était dur au travail , mais aussi envers nous , des chevaux , nous en avions sept pour labourer , et faire l'ouvrage , au départ de mon père , ils avaient pris un journalier , le travail ne manquait pas au domaine , mon grand père et ma mère s'occupaient des animaux nombreux qui nous permettaient de vivre assez bien malgré les duretées de l'époque , nous avions des canards qui se baignaient dans la grande mare , puis des cochons , et beaucoup de volailles , j'aimais regarder les bébés poussins et canetons .

 

Nous vivions en autarcie , faisions notre pain , la viande et les légumes , longtemps la bonne nous avait cousue la plupart de nos vétements , c'est un colporteur qui vendait des piéces de tissu et bien d'autres choses curieuses. Mon grand pére disait souvent que les temps changeaient , j'ai compris plus tard ce qu'il voulait dire , les années 1900 allaient changer le monde .


Nous avions un chien à la ferme , un braque solide et gentil , il nous suivait partout , veillait sur les vaches et me protégeait , souvent nous allions tous les trois , aux blés d'or , je dis tous les trois , mon grand père , prospéras mon chien et moi quand aux blés d'or , c'était la parcelle de terre préférée de mon grand père , une grande étendue qui produisait un blé de fée , et la nous sentions l'infinitude.

Nous étions sur un versant et quand le jour avait fait son travail , nous connaissions les ombres des choses , le ciel perdait peu à peu son bleu , il faisait corps avec les blés , nous étions le ciel et la terre. C'était le temps ou être paysan était une assurance contre la faim , les travaux étaient pénibles , mais nobles , le soir , il faisait bon de regarder le ciel et le remercier pour ce qu'il nous avait donné . la rudesse de ce monde cachait souvent l'harmonie des multiples caprices de la nature à l'origine de la vie .

 

 

 

 

 

Jeux d'enfants

 

 

Ces années furent les années heureuses , je parle peu de ma mère , souvent je la voyais triste, sans doute d'étre seule , je pense qu'elle n'avait pas oubliée mon père Jean celui qui n'avait pas de nom.
Mon bonheur c'était la famille , mon chien , mes vaches , les blés d'or , mon grand-père , mon oncle , ma mère , puis je me souviens , c'était la veille de la Saint Jean , mon grand père m'avait pris par la main , nous avions marché longtemps , comme si il voulait mémoriser ses champs , le chien nous suivait , il parla peu , ce n'est que plus tard que je repensais a ce moment , j'avais sept ans. Longtemps j'ai repensée ce jour , il tenait ma petite main dans la sienne , je me sentais protégée , grand-pére pourquoi est tu parti si vite , j'aurais aimée que tu m'apprenne la vie , que tu m'apprenne à vivre la vie .
Nous fêtâmes les feux de Jean , pas le Baptiste , nous fêtions le solstice , ce moment ou le jour est le plus court , nous avons allumé dans la cour , un feu de fagots comme chaque année , les adultes avaient bu le vin et ils s'étaient raconté les histoires de l'année passée, comme chaque année les voisins de " La Bourdette " étaient venus boire le vin et chanter..

 


Mon grand-père s'en est allé dans la nuit , une mort paisible , sans doute usé par le travail , le matin , il était froid , je me souviens de ce baiser glacé sur le front , j'aimais mon grand-père tendrement. Il repose au cimetiere de Valcifiére , sa tombe , il l'avait choisi , haut perché , il faisait face au souffle du vent qui chaque printemps répandait les parfums des fleurs renaissantes.


Mon grand père avait un frère qui avait acheté un fond de commerce à Paris , de temps en temps, il donnait des nouvelles , une fois je me souviens , il était venu passer une semaine au domaine , je n'ai jamais su ce qui liait les deux frères , je crois que l'un avait prété de l'argent à l'autre , en tout cas à la mort de son frère , mon grand oncle se présenta très vite au domaine et voulu la vente de la ferme , le frére de ma mére n'attendait que cela , souvent il avait était question d'argent , " de sa part , comme il disait ) son réve était de s'installer , de monter à Paris , d'acheter un commerce.

 

Ce fut une vente rapide , le domaine était convoité , la vente fut partagée entre mes deux oncles , à cette époque la fille devait laisser sa part d'héritage au mâle , à l'aîné . Pour ne pas nous laisser à la rue ma mère et moi , on nous fit cadeau d'une vieille bicoque situé au village de Valcifiére et la somme de 1000 francs de quoi tenir en attendant que ma mère trouve un travail .
Elle n'avait jamais quittée le domaine et savait à peine lire , sa science était celle de son pére et de son amie " Gertrude " " elle savait tout faire à la ferme , je crois bien que maman aurait pu conduire les chevaux et labourer , c'était une femme courageuse , je crois que partir de l'endroit qui l'avait vu naitre la rendit triste pour le reste de sa vie , elle n'était pas seule , j'étais sa fille et peu à peu j'appris à connaitre ma maman.
C'était la fin des temps heureux , nous eûmes des jours sombres ma mère et moi , les grands espaces et les animaux nous manquaient , nous fumes plus proche , ma mère prit emploi de bonne à tout faire chez le médecin , notre maison était triste et souvent seule, j'ai longtemps pleurée, puis elle m'emmena avec elle et j'ai comme elle , frotté , les escaliers et bien d'autres travaux pénibles , le docteur était un brave homme , sa femme notre maitresse était trés autoritaire , il faut dire que nous étions deux paysannes et que les bonnes maniére , nous devions les " apprendre " et je dois dire que "madame" comme nous devions l'appeler , nous les appris assez vite , nous n'étions après tout que des gens à leurs services , ma mère gagnait 60 francs par mois , La patronne me rhabilla de la téte au pieds , j'avais fiére allure .
Puis un jour ma mére rencontra un homme . Il allait de village en village , pour acheter les peaux de lapin , il vint lui rendre visite , et chaque mois , un bouquet de fleurs à la main , il fit sa cour J'ai pris l'habitude de me promener dans le bois à la sortie du village ( pour les laisser seuls ) j'aimais respirer l'odeur des fleurs des bois ,les anémones sauvages les rebelles , les faux géraniums , c'est magique de voir toutes ces fleurs qui n'aiment que la profondeur des bois . Maman avait trouvé son homme .
La loi de Jules Ferry date de 1882 , elle fut difficile à appliquer partout en France à cette date , les parents avaient besoin des sous que gagnait lesenfants et longtemps l'idée que l'instruction serait un bénéfice et un espoir pour l'avenir ne fit pas l'unanimité.
Il s'agissait dans un premier temps.. d'apprendre à lire et écrire , très souvent l'école s'arrêtait a 12 ans et il ne faut pas mentir , les études prolongées ou si vous voulez les études supérieures étaient réservées à quelques uns. Nous approchions du début de l'ére industrielle et les patrons allaient avoir besoin de main-d'oeuvre qui s

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ache lire et écrire , facteur très important , plus important que les dérives que pouvaient engendrer le fait de savoir lire , sur des pensées revendicatrices.
Un matin de septembre 1898 je fis ma première rentrée des classes. J'avais 12 ans ans un petit bout de jeune fille , mes illusions de prince charmant s'en étaient allées, ma vie aux blés d'or me manquait.
Je suis L'Alphonsine , je vous raconte un peu de ma vie , je suis née dans l'autre siècle , pas celui des deux guerres , l autre vers la fin.

Le grand Jules m'a donné l'école , deux ans , mais j'ai su lire et écrire et je dois vous dire que c'est grâce à ce savoir que je n'ai pas chutée dans l'obscurantisme , je suis restée debout et libre d'esprit , ma vie entière.
Ma mère reçu une lettre de mon oncle , son frère en mars 1901 , il voulait que je vienne à Paris il avait du travail pour moi . Il avait fait comme le frère de grand-père , il avait acheté un commerce de charbon , il vendait le vin et avait quelques chambres , il était bougnat. Il avait acheté son affaire rue de l'arbre Sec, aux halles de Paris.
Avril 1901 arrivée à la gare de Lyon un mardi , il pleuvait , mais j'étais heureuse j'éspérais de la vie , j'allais prendre pour la premiere fois le métro parisien , il était neuf . L'exposition universelle avait générée de multiples grands travaux , le baron avait jeté les premiéres pierres d'un nouveau Paris.

 


LA VIE D'UNE FEMME NEE EN 1886 "2 "
( Si le parfum d'une vie se résumait aux sentiments alors ils iraient selon leurs envies et par conséquent seraient des voyageurs , sans chemin ) des traces , des traces de vie, une vie au siécle dernier..

 

L'ALPHONSINE . DEUXIEME PARTIE......

 

 

Paris en 1901 bruissait encore de multiples grands travaux., l'haussmannisation de Paris devait durer jusqu'en 1914.

 

Enfin on avait pris conscience de l'insalubrité du coeur de la capitale , on faisait un quartier de bourgeois , le peuple continuerait à prendre des pots de chambre sur la tète , les rues continueraient à être des coupe -gorges, l'église Saint Eustache au milieu des halles Baltard servait de point de rendez vous aux amoureux , appelé dorénavant halles de Paris , on avait en 1900 construit huit pavillons , deux autres seront construit plus tard , il s'agissait de pouvoir mieux circuler et donner à l'étendue une meilleure organisation , le nom de l'architecte est resté un certain temps puis on appela les halles à nouveau halles de Paris.

 

 

 

**

 

c'est là , sur dix hectares que depuis 1130 se faisait le commerce de ce qui faisait vivre les parisiens . .. fruits , légumes , viandes de toutes sortes .. Philippe Auguste ...transfère le grand marché de la place de Grève à la périphérie du Paris de l'époque , il achète une léproserie et les pavillons sont à cet emplacement....non loin de là il y a la rue Saint Denis , puis le cimetière des innocents. La rue de l'Arbre sec donnait carrément vers le pavillon des bouchers , c'est comme ça que nous disions , ce quartier fut le mien pendant trois ans .
Le frère de maman avait un commerce de charbon au numéro 54 , il vendait du bois également , devant la porte cochère il y avait sa charrette à cheval et son ouvrier en bourgeron noir.

George mon oncle était derrière le zinc , il servait du vin à un homme noir , j'entrais et je vis que cet homme était noir de charbon , j'étais terrifiée et fascinée à sa vue , il était sale des pieds à la tète , on ne voyait que le blanc des yeux . La moitié des clients étaient dans cet état , les autres; des bouchers de la halle à viande étaient penché sur un verre ... qu'ils tenaient de peur qu'on le vole. Moi qui arrivait de ma campagne , deux choses me frappèrent , la première , c'était le manque d'air , sans doute , les poussières qui embrassaient l'air .
La seconde , l'odeur acre , et déplaisante , ça sentait un peu le pourrit , l'urine , une odeur tenace et quelques jours plus tard , moi aussi je portais cette odeur sur mes vetements , je mis du temps à oublier que je ne sentais pas trés bon .

 

Par contre j'ai su très vite , pourquoi mon frère m'avait demandé. Mon travail consistait à faire ce que la serveuse et lui ne faisait pas. Je vous parlerai peu de ma vie , de ces trois ans , tristes et terriblement pénibles , heureusement j'aimais ce quartier , à coté , au 52 de la rue , il y avait la famille Harel , ils fabriquaient des fourneaux et des fours portatifs , au 50 , se trouvait un chef-d'oeuvre de balustrade , deux étages durant. C'est l'ancien hôtel Saint -Roman du page de Charle X , il y a habité un palais ultra royaliste , au 50 , il y avait l'établissement de monsieur Mahé marchand de vin , cette maison débite le même liquide depuis un siècle , dans cette immeuble y habitaient les frères Cheriot , fabriquants de tabac , avant l'établissement du monopole.
Martin Saint Martin , père de madame Daigremont , conseiller à la table de marbre , habitait le 35 avant 1789 et cet immeuble est encore la propriété de monsieur Daigremont , un grand amateur de tableaux , plus en avant se trouvait la rue de Rivoli , au 22 , il y avait l'établissement d'un étuviste , ses chambres à laver étaient pourvues de baignoire en bois.

Je pourrais vous parler des jours entiers de mon quartier , c'est lui qui m'a fait continuer...
Mon oncle donnait un peu d'argent à ma mère , quant à moi , c'était 10 francs par mois , c'était peu et je n'ai jamais réussit a mettre le moindre sou de coté , ne travaillez jamais pour votre famille , c'est un conseil d'une bonne à tout faire , trois années entières , il a profité de ma candeur et quand j'ai eu besoin d'argent , plus tard , il m'a fait le chapitre de celui qui ne s'en sortait pas .

 

En 1903 les foudres de la vie se sont acharnées sur moi , j'ai cédée aux avances d'un charbonnier , et je suis tombée enceinte , la pire des catastrophes , le monde de l'époque vivait encore sous le joug des interdits et des préjugés , la religion est partout , les bonnes soeurs , les curés tout le monde fornique , mais quand une jeune fille tombe enceinte elle est mise au bancs de la société , on lui promet l'enfer .

Même les clients qui m'aimaient bien se détournèrent de moi , et pourtant tout ce joli monde avait les mains baladeuses , combien de fois , j'ai du fuir sous leurs avances grossières et dégoûtantes. Le monde est injuste et juge l'autre en oubliant le noir qui habille l'âme...
J'ai quittée le quartier des halles , l'endroit qui m'a soutenu pendant ces années de galère , le frère de ma mère à été déloyal , il a profité de moi comme une bête de somme , et m'a jetée à la rue avec un bébé dans le ventre. Le charbonnier à disparu du quartier je ne l'ai jamais revu.
Le 28 Octobre 1904 , je mettais au monde une petite fille.*


***

 

J'ai accouchée en 1904 à l'hôpital beaujon qui se trouvait boulevard Saint Honoré à l'époque, c'était les soeurs de la charité qui faisait les soins , les accouchements et les lois , que n'ai-je entendue , je devais mourir dans les flammes , 'l'enfer m'était promis. et je dois vous dire que , si j'avais du choisir un , je n'aurais pas choisi le leur .
Ma petite fille s'appellerait Andrée.
Je quittais les halles , l'hopital et m'installais au village de Levallois chez une amie , je devais avant , passer par mon Auvergne natale , et mettre mon enfant en pension chez ma mère. J'appréhendais ce moment et les on-dit des gens du village de mon enfance , je n'avais que 18 ans .

 

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L'ALPHONSINE . TROISIEME PARTIE...

 

( Si le parfum d'une vie se résumait aux sentiments alors ils iraient selon leurs envies et par conséquent seraient des voyageurs sans chemin ) des traces , des traces de vie , une vie au siécle dernier.
De retour à Valcivieres apres trois ans d'absence , je me suis fait discrète , les gens étaient lourds d'esprit , eux aussi craignaient l'enfer , le Bon-Dieu et ses saints , je n'étais plus la gamine partie à Paris chercher fortune et un prince charmant , j'étais une pécheresse qui ramenait au village une bâtarde.

Maman avait 43 ans , elle faisait déjà vieille femme , il faut dire qu'a la campagne les gens s'habillent de noir après 40 ans , même bien avant.... le vent , le froid et le soleil avait froissé son visage , les grandes fatigues et les soucis aussi. Ma mère travaillait toujours chez le docteur , et il fallut s'arranger avec la voisine pour alterner la garde de mon enfant , il me faudrait envoyer chaque mois 20 francs , un tiers de mon salaire.

Je l'avais su peu avant mon départ , la famille Couturier à levallois me prenait à leurs services . Une autre vie allait commencer.

Après 15 jours d'air pure et de gazouillement de ma fille Andrée , je reprenais le train qui m'avait conduit vers ma première expérience parisienne , nous allions connaître le printemps de 1905 , les arbres avait un manteau vert . Le village de Levallois était récent , quelques riches familles s'y etaient installées , elles laisseraient leurs noms aux rues et à la postérité , comme quoi l'argent et facteur de reconnaissance.

En tout cas je n'ai pas à m'en plaindre , les Couturiers ont toujours été juste avec moi. Même à la mort de monsieur.... marchand de tableaux ( entre-autres ) madame m'avait laissée mon emploi , je suis devenue une levalloisienne et j'ai pu payer la pension de ma fille , que je n'ai récupérée que 5 ans plus tard.
C'était un autre monde , un monde feutré ou il y avait les bonnes manières , aux halles je n'avais connue que vulgarité et saletées*, partout ça sentait mauvais , et c'était du chacun pour soi , un monde de brutes impitoyables . Là , mon nouveau travail même s'il était éreintant , 10 heures de ménage par jours , madame voulait encore que j'aide au service , je faisais facilement 62 heures de travail par semaine , mon salaire était correct , parce que madame m'avait trouvée une chambre de service , place de la mairie , je n'avais pas de loyer à payer mais devais faire deux remplacements de gardienne par mois.

Le travail ne me faisait pas peur et j'étais seule , le temps libre n'avait point d'importance pour moi. Je me suis fais des amis , l'usine était proche de la rue Jean Jaures et le soir nous allions en bande nous promener au chateau de la planchette , j'ai sans doute passée les meilleurs moments de ma vie à cet endroit , ce parc était magique avec son plan d'eau à l'autonne 1905 , j'ai follement aimé un ouvrier métallo de l'usine Eiffel , j'avais 19 ans et lui 25 , un jour , il m'a emmenée au bord de la Marne , un dimanche soir , nous avions mangé et dansé jusqu'à tard dans la nuit , nous étions rentré en vélo , puis je me suis donnée à Raymond c'était son prenom, je l'aimais.
Je n'aurais jamais du , mais l'amour est un indicible mystère pour la deuxième fois , je tombais enceinte , d'un homme qui n'était pas fait pour être père , il disparut du jour ou il apprit que j'attendais un bébé , il demanda son compte quitta Eiffel et comble d'ironie , il revint à Levallois au mois de décembre 1920 , sous forme de plaque commémorative , mon amant , et père de mon enfant ést mort à Verdum en 1916 . On ne retrouva pas son corps . Mon fils allait avoir 16 ans . Il vivait je ne sais-ou comble d'ironie cet homme ( je parle de Raymond ) vécu à deux pas de l'endroit ou son fils avait été placé , mobilisé en 14 , un obus l'explosa en 16 , vous parler de cette affreuse guerre je pourrais , j'ai fréquenté des poilus qui m'ont narré leur quotidien , la misére à l'état brut , cette guerre qui allait extraordinairement changer la condition des femmes , enfin un peu , en tout cas semer le germe de l'émancipation.
1904 : l'ironie , cette année marque la séparation de l'état et de l'église...

1906 ; la naissance du fils que je n'ai pas voulu. Ma grossesse fut difficile et pénible , jusqu'au dernier instant.... j'assumais mon emploi , je ne faisais plus le service , mais continuais à faire le ménage , j'accouchais le 1 mars 1906 à l'hôpital Beaujon , encore et les soeurs hospitalières me parlèrent à nouveau de rédemption , je n'en avais que faire , le surlendemain je quittais les soeurs , l'hôpital et mon fils. Je n'en voulais pas , je l'abandonnais à l'assistance Public. J'ai vécue ma vie avec ce poids , et j'ai compris que cette rédemption , je devrais la vivre sur cette terre .
En 1909 je pris à nouveau le train , en direction de ce coin de France qui m'a vu naître , je passais dix jours chez ma mère , et enfin je fis connaissance de ma fille , je l'enmenais aux blés d'or , lui fit visiter le domaine qui avait appartenu à son grand père , là ou j'étais née dans l'étable des vaches ,je lui racontais notre histoire , les nouveaux propriétaires étaient gentils , je pu éclairer ma fille et lui donner les racines d'un passé , moi je me revoyais dans la cour , la table sous le tilleul avait disparue , mes pensées allaient vers grand-père , mort 16 ans plus tot , le vent me chuchotait des mots , ces mots aux couleurs du bonheur.

Ma fille grandit à Levallois , à l'âge de 18 ans , elle se maria avec un peintre rencontré à Montmartre , il était de confession juive et la rafle du Vel-d'hiv scella son destin , il ne revint pas des camps , ma fille se remaria quelques années plus tard , avec un typographe de levallois , ils eurent deux enfants.
Mon fils que je n'ai pas voulu fut placé dans une famille de paysans du Pas De Calai dés l'âge de huit ans , l'assistance Public de l'époque plaçait ses ouailles dans les colonies ou les fermes en manque de bras , ces enfants devenaient valet , commis etc , rares sont ceux qui ont connu l'école à cette époque.

René était son prénom , il bégayait , sans doute les peurs de son enfance , il était beau gars et se maria ... à l'âge de 30 ans avec une jeune fille de son village , ils eurent 8 enfants. A 40 ans sa femme mourut d'un cancer et tous les enfants.... se retrouvèrent à l'assistance Public comme quoi ...l'histoire se répète....allez savoir pourquoi. René qu'on appelait aussi Néné est mort à l'âge de 80 ans , ses dernières années, il les a passé dans une maison de retraite de troisième catégorie , il est mort ...seul , indigent .

Il fut jeté dans la fosse commune de son village d'adoption . On lui a dit un jour peu avant sa mort qu'il avait une soeur qui s'appelait Andrée et qu'il était d'origine Auvergnate , mais il n'en avait que faire , son nom était personne.

Paix à son âme.
Je suis l'Alphonsine , j'ai passée mes dernieres années aupres de ma fille , et de mes petits enfants , souvent j'ai pensée au tilleul dans la cour , aux réves que je faisais enfant, des reves de prince charmant .
Je repose à Levallois 25 juin 1959.

Alphonsine.

par Horobindo.


( Si le parfum d'une vie se résumait aux sentiments? alors ils iraient selon leurs envies et par conséquent seraient des

voyageurs sans chemins, des traces , des traces de vie ,


Je suis l'Alphonsine , je vous raconte un peu de ma vie, ne le dites à personne..
Je suis L'Alphonsine , je vais vous raconter très simplement un peu de ma vie , je l'ai vécue de manière circonstanciée , ( ce mot est barbare , curieux , philosophique pour dire que les causes et les effets ont des répercussions globalisées ) .

L'enchaînement des événements prennent racines en partie ..

de façon aléatoire tout en laissant une faible possibilité de liberté.

Le destin de chacun est scellé dans le principe collectif . et l'image d'un vol de papillons qui aurait des répercutions sur le temps du mois d'après est bien réelle , toutes proportions des événements gardés.
Au fil des mots je laisserais quelques traces afin de situer l'époque , les moeurs et je rappellerai que le ciel qui m'a accompagné était celui de mes ancêtres , il sera celui de mes petits enfants .

 

 

Pour l'éternité.**

Pour toi Néné .

 

Des braves gens , de par le monde,

Naissent à chaque seconde.

Chacun de nous porte en soi

Les louanges que les autres n'ont pas.

 

 



Les défauts et les qualités

Font un cocktail à mélanger

pour obtenir ce petit gout

Celui qui n'appartient qu'à nous.

 





Les etres humains sont si divers

Qu'il y aura toujours sur la terre

Quelqu'un qui trouvera en nous

Ce qui lui manque par dessus tout



Certains recherchent leurs contraires,

D'autres c'est leurs semblables qu'ils préfèrent

Mais l'important c'est d'arriver

A s'accepter tel que l'on est.



Et chercher à s'améliorer

n'est pas forcément tout changer

Quand on commence à s'apprécier,

L'entourage l'a vite remarqué.

 

 



Il essaie de savoir pourquoi

On est tellement sur de soi.



Et tous ces gens qu'on admirait,

Finissent par nous envier,

Car eux aussi ils cherchent ailleurs,

Ceux qu'ils possèdent à l'intérieur.
horobindo.

INFINITUDE.

Publié le 18/02/2015 à 15:26 par horobindoTags : fleur bleu société enfants mer background moi vie centerblog image

 

0465d084.jpgJ'ai enfin compris que j'étais l'univers .

 

INFINITUDE.

 

 

INFINITUDE.

 

J'AI FAIS PLEURER LE CIEL


Un jour se meurt , un autre va naître.
Comme une fleur qui traverse la terre dure.
Une nouvelle vision prend naissance.
Une plus grande conscience se déploie.

Une force nouvelle naît de la souffrance.
Palpite dans les veines.
Une sympathie et une compréhension.
Naîtra de la souffrance passée.

Un plus grand désir de voir les autres moins souffrir.
S'ils doivent souffrir , de veiller à ce qu'ils le supportent noblement .
J'ai pleuré , je ne veux pas que les autres pleurent.
Mais s'ils le font , je saurais ce que cela signifie.


Sans cesse , je cherche un peu de vérité .
Je sais qu'aucune religion , qu'aucune science .
Ne me montreront le chemin .
Je sais enfin , qu'il n'existe aucune route.

La société ne pourra émerger , qu'a partir d'un changement radical et individuel de l'individu.
Puisque la société est le produit des interactions entre les individus.
Un jour se meurt , un nouveau naît , c'est ça notre vie , notre réalité.
Sans cesse je cherche un peu de vérité .

Les années passent et je n'ai plus de peurs .
Même plus la peur de mourir.
Sans doute une nouvelle conscience.
Celle d'être moi-même l'éternité.

Chaque soir , que je regarde le ciel.
Je me dis que je suis ce ciel.
Le ciel des enfants , des enfants de hier .
le ciel des enfants de demain.

La vérité n'a pas de chemin.
La vérité c'est comme la trace que j'ai laissé hier.
Elle n'existe plus , elle n'existe pas .
La vérité est le reflet de ce néant .

La vérité est le reflet d'une mer de possibles.
Un néant qui s'ajoute a du vide .
Un rien qui fera que demain sera à vous .
Avec la sensation de vivre hier qui s'appelle aujourd'hui .

J'ai marché sur le sable , j'ai regardé la mer.
J'ai levé les yeux , je n'ai vu que du ciel.
J'ai vu l'univers , et j'ai enfin compris .
J'ai mélangé le bleu de la mer avec le bleu du ciel.

J'ai enfin compris que j'étais l'univers .
j'ai fais pleurer le ciel.
j'ai inventé la mer .
j'ai fini par dessiner tout l'univers.

C'est la parole du poète.
qui invente du concept.
pour habiller les mots.
Pour que demain , l'univers ce soit vous .






écrit par horobindo.
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